box1.jpg

Un garde meuble qui amène le container directement chez le client!

27 juillet 2016 Actualités

Le patron des anciens «ateliers Daniel» lance le garde meuble innovant.

Un container en bois amené directement chez le client, lequel peut le remplir tranquillement pendant son déménagement. Puis n’a plus qu’à le regarder partir, emmené par le garde meuble pour le stockage. Avec ce concept, Didier Daniel pensait avoir trouvé la bonne idée: «Ça n’existe à ma connaissance nulle part en Belgique le fait d’amener le conteneur chez les gens et de leur offrir cette facilité.» Il a baptisé le projet «Monbox». Nouvelle société qui doit incarner la reconversion des anciens «ateliers Daniel» à Ham-sur-Sambre. C’était l’entreprise familiale. Créée par son grand-père en 1951, spécialisée dans le domaine des constructions métalliques et de la mécanique industrielle. Le petit-fils a repris les activités, florissantes, il y a vingt ans. «On fournissait entre autres pour les glaceries AGC. Et il y a huit ans, on a pris la crise économique de plein fouet. L’industrie est moribonde dans la région depuis lors et tous les sous-traitants comme nous ont souffert très fort.»

La sortie de crise

Les ateliers Daniel ne s’en sont jamais remis. Les douze ouvriers ont été progressivement licenciés. Et Didier Daniel cherchait depuis quelque temps à vendre les trois halls de la rue Faemy: «C’est l’agence immobilière que je consultais qui m’a conseillé de trouver une manière de les valoriser plutôt que de vendre parce que le marché est saturé. Et elle m’a glissé l’idée du garde-meuble parce qu’il y a de la demande.»

Entrepreneur dans l’âme, Didier Daniel s’est lancé, cherchant une idée originale pour faire sa place dans le secteur. Il a démarré en mars dernier, avec un employé et moyennant un investissement de pas loin de 250.000€. Il a notamment acheté des box en bois: «C’est la meilleure matière pour conserver une hygrométrie stable, bien plus sûre que l’acier ou le béton des garde-meubles habituels. On a aussi sécurisé le bâtiment avec des caméras et autres.» Malheureusement, pour une raison que le patron ne s’explique pas, la sauce ne prend pas. «Sur cinquante conteneurs, on n’en a que quatre ou cinq occupés pour le moment et peu de commandes.» L’entrepreneur ne désarme pas, mais n’est pas naïf non plus. Le projet, s’il ne prend pas, ne fera pas de vieux os: «On se donne le temps et je suis convaincu qu’il y a de la place pour exister. À refaire, je referais sans doute pareil. C’est dans ma nature et dans mes convictions que d’oser entreprendre.»

Lisez l’article d’origine ici.


Twitter

@Monbox - 6 années

I agree with Karen, very easy to learn from and lots of great info presented, thank you Roger!!

@Monbox - 8 années

Livermore Valley Wine Country Features Rich History, Affordable Fun

Facebook

Facebook par Weblizar Powered By Weblizar